Chercher (avec) Shaarli

Shaarli ?

Pas grand chose à voir avec le fameux bonhomme au pull à rayures rouges des bouquins (quoique?). C’est plutôt un petit outil informatique qui permet de mettre de côté à peu près tout ce qu’on veut quand se ballade sur le net (comme des marques-pages, mais en beaucoup plus puissant). C’est développé par le très excellent sebsauvage, donc un gage de génialitude. Pour une description plus carrée, ça ne manque pas sur le net, mais regarder ici est un bon point de départ.
A noter, d’ailleurs, que la seule vraie difficulté pour s’en servir est d’avoir un espace à soi sur le net. Le plus simple, à mon avis est d’ouvrir gratuitement un espace quelque part (chez free, par exemple, ou en cherchant son bonheur dans cette liste). L’installation est ensuite relativement facile (voir , même si c’est un peu technique ou n’hésitez pas à me demander un coup de main).

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Quelques ajouts au Dico (2)

Encore quelques citations, trouvées au fil de lectures.
Ce coup-ci, c’est à propos d’une manière différente de concevoir l’Histoire, d’Internet (via l’excellent documentaire « Une contre-histoire des Internets », visible sur Arte+7 jusqu’au 21 mai (et téléchargeable à plein d’endroits), de ce que c’est d’être curé et Communiste , d’Esprit olympique d’après le « sympathique » Pierre de Coubertin, de Créolisation, de Révolution (avec un joli extrait d’une intervention d’huiles de l’éducation nationale peu de temps avant mai 68) et de Napalm.

Another Earth, 2011, Mike Cahill

En ce moment, un peu contre mon gré, j’ai beaucoup trop la tête dans la noirceur du quotidien. L’envie de prendre mon sac à dos et de partir loin est tenace, mais les banquiers sont des gens convainquants… Je m’évade autrement, en attendant. De bons livres, un peu, de beaux films méconnus, énormément. Celui-ci en est un.

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Jules Ferry est une légende.

Il a plutôt bonne presse, Jules, dès qu’on parle d’école et d’éducation en France. Le créateur de l’école libre, gratuite, obligatoire vers 1880, le précurseur de la séparation de l’église et de l’Etat de 1905, la possibilité pour tout un chacun de s’élever dans la hiérarchie sociale, ça sonne bien. Presque trop.
Beaucoup trop, en réalité.

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