Un assassinat.

Clément, 5 juin 2013, RIP


La colère est là, sourde, épaisse, froide, devant ces connards de fachos, devant tous ces journaleux qui, comme trop souvent, font semblant de découvrir qu’il y a des boneheads tarés et violents qui se balladent dans les rues et des antifas qui font le boulot dans l’ombre depuis des années, devant ces enfoirés de politiciens qui tirent la couverture à eux, parce que les gens sont en colère.

On l’avait dit, écrit, tracté, manifesté, hurlé. On avait peur que seule la mort de quelqu’un fasse prendre conscience aux gens de la dangerosité des fafs. J’aurais tellement aimé me planter, j’aurais tellement aimé que tu sois encore là…

On ne t’oubliera pas, Clément.

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